MONTPELLIER - Ville " Citron"
En tant que président de l'UNMV, association dont le but est d'augmenter l'autonomie des personnes handicapées en améliorant l'accessibilité et la sécurité, j'ai décidé de jouer au reporter et je me promène désormais avec mon appareil photo.
Je suis allé récemment à LATTES commune située entre MONTPELLIER et PALAVAS et j'ai constaté qu'il y avait de nombreux points noirs dans l'équipement de la commune concernant la circulation de piétons et plus principalement des personnes handicapées.
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J'ai pensé que la meilleure manière de transmettre ces remarques était de mettre les photographies de quelques lieux particulièrement inadaptés à l'attention de tous. A l'arrêt des bus ''Chevaliers de Malte'', j'ai constaté qu'il était inaccessible sur les deux côtés de la rue aux personnes handicapées en fauteuil qui ne peuvent pas rejoindre le trottoir. D'un côté, un abri vitré classique qui ne débouche que sur la chaussée. Pour rejoindre le trottoir, il faut descendre et marcher sur la chaussée, mais il n'y a pas de bateau, d'où impossibilité pour les fauteuils et danger pour tous. |
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Et de plus, en face, il n'y a même pas de trottoir. Le totem qui indique l'arrêt du bus est planté dans un massif de fleurs, ce qui oblige les utilisateurs à attendre l'autobus sur la chaussée : piétons valides, enfants et handicapés sont à égalité. Il n'y a donc une nette volonté de la part des autorités locales à ce qu'il n'y ait pas de discrimination : tout le monde est en danger. |
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J'ai donc signalé ce fait au Préfet de l'Hérault le 26 juin 2006
Monsieur le Préfet,
Vous trouverez en pièce jointe, une lettre que j'ai adressée à
Monsieur le Maire de LATTES il y a deux mois et qui est restée sans réponse.
Vous remarquerez que l'arrêt de l'autobus mentionné présente
un caractère de mise en danger des utilisateurs de cette ligne, les personnes
moins valides, handicapées ou âgées ainsi que les enfants
sont particulièrement vulnérables ; il est indispensable d'agir
rapidement et efficacement pour faire cesser cette anomalie.
Je vous demande d'intervenir auprès de la municipalité de LATTES
et de m'en tenir informé.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de ma
parfaite considération.
Le président Jean GREZAUD
A ce jour, au bout de 18 mois la situation n'a pas changé.